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Les mondes d'Anto

Le site est en complet chantier, et comme je dois rafraichir mes compétences en CMS de 10 ans, ça va prendre un peu de temps. Je vous remercie pour votre patience... et vous recommande mes comptes facebook et instagram en attendant.

Pause ciné.
Oui, pause ciné.

Je vous ai laissé en plein suspens, eco-anxiété, comment fait-on, danser sous la pluie #toutça et voilà que je prends déjà un chemin de traverse. D’évitement peut-être.
Je me demande à moi-même si j’ai le droit de faire des pauses. Le changement climatique ne fait pas de pause, lui, l’accélération de la descente vers ce dans quoi mes gamins vont devoir vivre non plus, d’abord. Ensuite d’un point de vue cognitif, mon cerveau aime qu’un problème soit entièrement résolu avant de faire une pause, j’étais déjà comme ça gamine – et j’adorais les maths pour cela, parce qu’au niveau lycée, en maths, on arrive toujours à une solution. Extrêmement confortable. Alors que la philo, bon. A se demander ce que j’ai été faire en socio et en théo. Bref, passons.

Mais là, face aux enjeux envisagés, c’est tout simplement monstrueux. Et impossible, évidemment. Depuis que j’ai décidé d’y apporter ma petite pierre, je dévore des ressources, des échanges, mon mental fait des hauts et des bas en mode montages russes plusieurs fois par jour. Finalement, l’annonce à intégrer n’est pas si différente de celle d’un malade à qui l’on annonce une date limite à la fin de sa vie, avec une chance infime de, peut-être… là où tout son paradigme précédent était « vous ne savez ni le jour ni l’heure » (ce qui permet, au besoin, de ne pas trop y penser, en tous cas pas concrètement, là, tout de suite).

J’ai longtemps été visiteuse d’hôpital. Une des choses qui m’a toujours énormément touchée, émue, émerveillée, c’est la capacité de ces personnes « avec date limite » à vivre des instants suspendus et à faire rayonner autour d’eux quelque chose qui tient profondément à la vie, là où la mort s’installe. S’ils sont capables de cela, nous aussi.

Donc pause.

J’ai été au cinéma. Voir « Yesterday », de Danny Boyle, avec Himesh Patel, Lily James (sérieux… ? Lily James ? #potterhead) et Ed Sheeran.
Comme cela, ça a l’air banal, hein… le film de l’été, sur une idée avec un chouilla de magie, dans un monde où le collapse n’existe pas. Mais il ne faut pas oublier que je suis aussi maman, de trois, trois atypiques évidemment, dont le dernier dort tellement pas que j’en ai tiré la création de Nuits sans larmes, Parents debout – projet photographique dont je ne suis pas peu fière. Aller au ciné, c’est challenge. Avec le papa du Ptider en plus. Une belle réussite. La dernière fois c’était il y a 6 mois et c’était seule avec les grands. J’avais lu cela il y a longtemps, sur la parentalité, et je continue de trouver ça tellement vrai : quand tu as des enfants, tu as beau être en couple (s’il a tenu) t’es déjà en garde alternée #enfait.

Je m’égare.

Donc Yesterday, Dany Boyle. Je ne vous dis même pas la taille de ma liste de films à regarder en VOD. Jamais le temps, frustration de dingue. Je reviens. Bon, je fais ma vieille, Yersterday c’est pas Trainspotting, hein… mais c’était chouette. Je ne voulais pas trop en parler par peur de spoiler, mais à la manière d’aujourd’hui, ils ont mis tout le film dans la bande-annonce alors… je vous laisse regarder. Si vous voulez bien prendre la pause avec moi.

J’ai aimé l’intelligence de la construction derrière la légèreté apparente. L’aller-retour entre les thèmes disparus du monde pendant les 12 secondes de panne mondiale et le résultat de ses recherches sur google, je suis bon public, j’ai bien rigolé. La critique du rapport de l’art à la production… presque trop facile. Mais de voir un Ed Sheeran capable d’être mis en scène en train d’absorber quelques couleuvres m’a donné de l’optimisme sur les capacités de l’ego des stars de ce monde. Et puis les Beatles en patrimoine de l’humanité, ça me botte gravement. Quand j’ai sorti la tête du baroque familial qui m’avait prédestiné claveciniste, la première cassette (cassette !!!) que j’ai acheté en rébellion, c’était Let it be.
Par dessus tout, j’aime observer comme Harry Potter rentre dans une culture globale, devient référence. « ‘feel like Harry Potter after he defeated Voldemort ». Merci. Poudlard is my home.
Et puis, la chute est délicieuse.

Parenthèse.
Respirez.

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